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Les dossiers de l'ASTA
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  Sécurité au travail Version imprimable  Suggérer par mail
le 10-08-2007

L'intégration de la prévention des risques professionnels et des conditions de travail lors de la construction ou de l'aménagement de locaux de travail est inscrite dans les textes depuis 1976.

En 1983 les premières mesures concrètes concernant l'éclairage des locaux ont été prises, elles ont été suivies par des dispositions concernant la ventilation, le bruit, les locaux d'hygiène. Ces nouvelles règles actualisant les dispositions applicables aux employeurs et fixant, pour la première fois, des dispositions, en matière de santé de sécurité et de conditions de travail, aux maîtres d'ouvrage de futurs locaux de travail.

Avec les décret du 31 mars 1992, une nouvelle étape est franchie, aux cotés des dispositions relatives aux conditions de travail, des prescriptions sur la sécurité incendie, les espaces aux poste de travail, les accès des locaux aux personnes handicapées ont été introduites dans la réglementation française à l'occasion de la transposition de directives européennes sur la sécurité et la santé des travailleurs (notamment, la directive 89.654 du 30 novembre 1989 relative aux lieux de travail et celle du 14 avril 1995).

L'objectif d'harmonisation avec les autres réglementations applicables notamment les règles du code la construction, des établissements recevant du public, des installations classées, a toujours été présent lors de la mise en place de ces nouvelles dispositions.

  La signalisation Version imprimable  Suggérer par mail
le 10-08-2007

Les formes et les couleurs de ces panneaux déterminent leur signification :

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Les carrés jaune-orangé servent à l'étiquetage des produits chimiques dangereux.
Les triangles jaunes à bord noir indiquent un avertissement.
Les cercles blancs cerclés et barrés de rouge signifient une interdiction.
Les cercles bleus signalent une obligation.
Les carrés rouges marquent la présence de matériel de lutte contre l'incendie.
Les carrés verts indiquent la présence de matériel et d'équipements de premiers secours.

 

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  Le document unique Version imprimable  Suggérer par mail
le 13-07-2007

Quels que soient la taille de l'entreprise et son secteur d'activité, l'employeur doit transcrire dans un document unique, les résultats de l'évaluation des risques à laquelle il a procédé dans le cadre de son obligation générale de prévention des risques professionnels.

Le document unique doit comporter un inventaire des risques identifiés dans chaque unité de travail. Pour ce faire, l'employeur peut s'appuyer sur différentes sources d'information disponibles dans l'entreprise : analyse des risques réalisée par le CHSCT, listes des postes de travail à risques particuliers, fiche d'entreprise établie par le médecin du travail... Le document unique doit faire l'objet d'une mise à jour régulière (au moins une fois par an) et lorsqu'une modification survient (transformation de l'outillage, révélation de risques non identifiés jusqu'alors, survenance d'un accident du travail...).

Aucune forme, rubrique... n'est imposée. Néanmoins, le document unique doit répondre à trois exigences : 
-  la cohérence, qui doit découler du regroupement, sur un seul support, des données issues de l'analyse des risques professionnels auxquels sont exposés les salariés ; 
-  la lisibilité. En réunissant les résultats des différentes analyses des risques, le document unique doit faciliter le suivi de la démarche de prévention dans l'entreprise ; 
-  la traçabilité de l'évaluation des risques, garantie par un report systématique de ses résultats.

Enfin, le support est laissé au libre choix de l'employeur : le document unique peut être écrit ou numérique. Dans tous les cas, il doit être suffisamment transparent et fiable pour traduire l'authenticité de l'évaluation.

Le défaut d'élaboration du document unique et l'absence de mise à jour sont pénalement sanctionnés.
  CANICULE Version imprimable  Suggérer par mail
le 06-07-2007

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CONSEILS DE PRÉVENTION                                                              

- penser à consulter le bulletin météo (radio, presse…),
- surveiller la température ambiante,
- boire, au minimum, l’équivalent d’un verre d’eau toutes les 15-20 minutes, même si l'on n’a pas soif,
- porter des vêtements légers qui permettent l’évaporation de la sueur (ex. vêtements de coton), amples, et de couleur claire si le travail est à l’extérieur,
- se protéger la tête du soleil,
- adapter son rythme de travail selon sa tolérance à la chaleur et organiser le travail de façon à réduire la cadence (travailler plus vite pour finir plus tôt peut être dangereux !…),
- dans la mesure du possible, réduire ou différer les efforts physiques intenses, et reporter les tâches ardues aux heures les plus fraiches de la journée,
- alléger la charge de travail par des cycles courts travail/repos (exemple: pause toutes les heures),
- réclamer et utiliser systématiquement les aides mécaniques à la manutention (diables, charriots, appareils de levage, etc.),
- penser à éliminer toutes source additionnelle de chaleur (éteindre le matériel électrique non utilisé..),
- utiliser un ventilateur (seulement si la température de l’air ne dépasse pas 32 °C. Au delà ce peut être dangereux car augmentant la température),
- éviter toute consommation de boisson alcoolisée (y compris la bière et le vin..),
- faire des repas légers et fractionnés,
- redoubler de prudence si on a des antécédents médicaux et si l'on prend des médicaments,
- cesser immédiatement toute activité dès que des symptômes de malaise se font sentir et prévenir les collègues, l'encadrement, le médecin du travail… ne pas hésiter à consulter un médecin,
- inciter les travailleurs à se surveiller mutuellement pour déceler rapidement les signes ou symptômes du coup de chaleur et les signaler à l’employeur et au médecin du travail.

 

 

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